Suite à mon passage au Cambodge, je devais me rendre au Vietnam. Mon itinéraire dans ce pays était bien calculer, car il faut faire une demande de visa à l'avance pour rentrer au Vietnam. Ainsi, je quittais le Cambodge le 7 avril, car mon visa commençais le 6. En même temps, j'avais rendez-vous avec Marla ( mon amie germaine de Koh Rong ) dans la ville de Ho Chin Minh. Donc, avant mon départ, je lui fais part de mon heure d'arrivée pour qu'on puisse se rejoindre à l'auberge de jeunesse.
Je quitte la ville de Kampot qui se situe près des douanes vietnamiennes en mini autobus. Après deux heures de routes, nous arrivons aux douanes où il faut encore patienter afin que tous les passeports soient vérifier. De plus, on nous demande de remplis une petit fiche santé, jusqu'ici il n'y a pas de problème. Ensuite, on remet la fiche à un "docteur" qui demande gentillemment un dollar pour "l'examen" médical. Tout le monde y passe, alors j'accepte. Le "docteur" prend ma température sur mon poignet.... Il ne touche même pas ma peau et inscrit la température de mon "corps" ( lire ici température ambiante ) sur le papier. Il me sourit et me pointe la sortie... Une chance qu'il était là pour me dire que j'étais en bonne santé.
Bref, la mini autobus se rend à la première ville du Vietnam après les douanes. C'est là que tout le monde sera séparé pour se rendre à leur destination finale. J'étais la seule qui se dirigeais vers la ville de Ho Chin Minh. J'attends mon autobus bien sagement, quand la responsable me demande de prendre un autre mini autobus pour aller prendre mon vrai autobus. J'embarque et le chauffeur démarre. Je me dis bien sincèrement que l'on doit se rendre dans une gare d'autobus. Cependant, quand je vois que l'on passe tout droit de la gare, je me questionne. Finalement, le mini autobus se stationne sur le bord d'une route déserte. Sauf que non, elle n'est pas déserte, il y a bien au immense autobus garé au milieu de nul part qui m'attendait. Sans tarder, j'y saute.
Deux chauffeurs m'accueillent souriants et trois passagers vietnamiens sont déjà abord. Je me glisse pour la première fois dans un autobus de nuit avec des sièges "lits". Le chauffeur démarre et jusqu'ici tout va bien. Par contre, après 20 minutes, l'autobus s'arrête sur le bord de la route. Il n'y a pas de stress, j'y suis habituée maintenant. En effet, en Asie, les autobus arrêtent généralement un peu partout pour prendre des locaux. Cependant, l'autobus est maintenant immobile depuis plus de 10 minutes. Je vois par la fenêtre que les deux chauffeurs relaxent avec deux policiers qui sont dans des hamacs. Je commence à me poser des questions. Après un moment, un chauffeur revient avec un policier abord. L'autobus est à nouveau en fonction, jusqu'ici tout va bien. L'autobus fait par contre un demi tour pour revenir sur son chemin. Maintenant, rien ne va plus. C'est là que je commence à avoir un peu de stress. Je suis déjà en retard de 30 minutes et mon autobus ne va pas dans la bonne direction. Sans oublier que j'ai aucune idée de ce qui se passe.
On arrête sur le bord de la route où je vois par la fenêtre plein de locaux rassemblés. Je me décide à sortir avec les autres voyageurs pour voir ce qui se passe. Personne ne parle anglais, avec des signe, je tente de savoir la cause de tout se chamboulement. On m'explique qu'il y a eu un accident. Ah! Pas eu connaissance de ça! Je me dirige vers le rassemblement pour admirer les dégâts de l'accident. Notre autobus à une petite rayure d'environ 10 centimètres. Tout le monde regarde la rayure avec étonnement et consternation. Ainsi, notre autobus aurait accroché une moto et voilà le résultat. Après quelques minutes, on repart.
Sauf que l'on conduit encore dans le mauvais sens. On s'arrête, encore, près d'une station service et devant un restaurent. J'essaye de comprendre ce qui se passe avec des signes et un anglais de base. Le conducteur m'apprend que l'on doit attendre une nouvelle autobus. Une rayure ça l'empêche de conduire prudemment c'est bien connu. Pendant une demi-heure, je suis au milieu du Vietnam perdu et sûrement la seule touriste au alentour. Les locaux me regardent bizarre et me disent des choses en vietnamien. On échange comme on peut. Ils finissent par me faire goûter leur repas. Finalement, notre nouveau carrosse arrive et nous pouvons quitter.
Je mets les pieds à Ho Chin Min Ville deux heures en retards. Je peux vous dire que Marla ce demandait où j'étais passée. Après cette autre mésaventure de douane, je vous présente quelques éléments essentiels de cette ville cosmopolite.
Ici, les scooters sont la priorité, ils sont simplement partout. Les signaux routiers sont peu utilisés. Donc, pour traverser la rue, il vous suffit de marcher dans la rue et les engins vous éviteront. Attention de ne pas s'arrêter au milieu, car c'est à ce moment que vous resterez coincés.
Un stationnement typique
Les parcs regorgent de surprise. On y retrouve des sculptures fleurages, des endroits pour relaxer, des gens qui s'entraînent, qui dansent, qui mangent, etc.
Un incontournable est bien certainement le musée de la guerre. Rempli d'informations, il contient aussi des photos prenantes et choquantes de cette guerre cruelle.
Comparaison entre la Deuxième Guerre Mondiale, la Guerre de Corée et la Guerre du Vietnam
À l'extérieur de la ville, il est possible de visiter des tunnels utiliser par les vietnamiens pendant la guerre. Ils y vivaient et y préparaient des attaques. C'était une façon de se cacher des américains. Je peux vous dire que les tunnels n'étaient pas très spacieux.
Notre-Dames de Saigon (ancien nom de la ville avant la guerre)
























































