Un voyage, une expérience, la vie...

Voici un petit blog très simple. Afin d'immortaliser mon voyage en Asie du Sud-Est, j'ai créé se blog. J'y mettrais des photos et des descriptions de ce que je vis. Vous pourrez ainsi suivre mon périple, presque comme si vous y étiez. Presque!

Mon itinéraire se résume à trois mois de découvertes sur les routes asiatiques. Je passerai par Singapour, la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam et l'Indonésie.

Le nom du blog vient d'une émission sur le canal évasion, Les vacances de monsieur Bruno. Le fameux Bruno Blanchet qui fait un voyage en Asie du Sud-Est d'une manière très peu commune. Elle m'a fait beaucoup rire tout en me laissant voir des endroits moins touristiques de cette région du monde.

Par conséquent, j'espère vous rapporter mes péripéties et mes découvertes le plus souvent possible par le biais de ce site, Les vacances de madame Marie-Soleil.

Bon voyage !

Votre aventurière québécoise...

vendredi 27 mars 2015

Le Cambodge et ses trésors

Après ma belle aventure Thaïlande - Cambodge, je me retrouve dans la ville de Siem Reap. Cette ville est reconnue, car elle abrite les ruines de la cité d'Ankgor Wat. Cette ancienne cité a déjà été un élément essentiel en Asie. Les ruines couvrent plusieurs kilomètres et elles se situent à l'extérieur de la ville. Pour visiter ce monument international, j'ai décidé de prendre mes deux petites jambes et de pédaler jusqu'aux ruines. J'ai pu admirer le couché et le levé du soleil depuis la cité principale. Les bâtiments anciens évoquent la grandeur qu'avait la ville il y a de cela plusieurs centaines d'années.

À l'entrée de la ville, nous devons traverser un pont pour accéder au centre. 



De passage à Siem Reap en même temps que moi, j'ai passé un peu de temps avec mes deux chiliens préférés rencontrés en Thaïlande. 





Au couché du soleil, les singes se multiplent au quatre coins de la ville. J'en ai profité bien entendu. Cependant, il faut garder ses distances, car souvent ils ne veulent pas recevoir de câlins.






Lendemain matin 5 heures, je quitte encore sur ma bicyclette pour voir maintenant le levé du soleil et explorer les autres ruines qui entourent Ankgor Wat.

Décorations sur les murs qui représentent des femmes qui dansent. On peut voir aussi à droite une fenêtre de la ville. 


J'ai pris sur le fait deux cambodgiennes qui s'amusaient à sauter à la corde. 



Les ruines de Ankgor Thom, une autre ancienne cité tout près d'Ankgor Wat. 






Les ruines utilisées dans le fameux film Tom Raider. 





Après une journée à pédaler, il est temps de se promèner dans la ville. Un incontournable à Siem Reap est la rue Pub Street. On y retrouve la majorité des bars et on peut y fêter jusqu'aux petites heures du matin. 


Voici une route typique du Cambodge. La poussière rouge est à l'honneur. Elle est partout. 


J'ai fait un bref arrêt à Phonm Phen, la capitale du Cambodge, pour y visiter The Killing Field. Malheureusement, le Cambodge a été victime d'un génocide il y a quelques dizaines années. The Killing Field est un endroit terrible où l'on tuait gratuitement les intellectuels, les étrangers, les cambodgiens contre le régimes et leur famille. Ce lieu est hors de la ville, il faut donc s'y rendre en remorque. Celle-ci est un genre de Tuk-Tuk attaché à une moto. Au début du trajet, mon chauffeur s'est arrêté sur le bord de la route pour s'acheter un masque. En effet, les masques sont très courant en Asie. Ils protègent de la poussière, de la pollution, de la fumé et des maladies. Mon chauffeur m'en a gentiment offert un. Une chance, car quelques mètres plus loin se trouvait des constructions très très poussièreuses. 






Pour visiter The Killing Field, chaque visiteur reçoit un guide-audio qui explique l'histoire et les emplacements généraux du lieu. Ce lieu de torture et de tuerie a seulement été découvert après la chute de Pol Pot, le leader du mouvement des Khmer Rouge. 



Cette arbre était utilisé pour accrocher des haut-parleurs qui diffusaient de la musique Cambodgienne. Cette musique jouait en permanence. Elle permettait de camoufler les cris des gens torturés et tuer. 


À la suite de cette visite choquante et instructive, je me dirige vers le Paradis, l'île de Koh Rong. Une petite merveille caché du monde. Cette île est encore ce qu'on pourrait appeler une île. Je vous explique. Ici, il n'y a pas de l'électricité 24 heures sur 24. Pendant la nuit et l'après-midi, on coupe l'électricité. Certains endroits ont des génératrices mais très peu. Ainsi, les réfrigérateurs sont inutiles... On fonctionne avec de gros congélateurs remplis de glace pour s'assurer de la fraîcheur des produits. De plus, l'eau provient d'un grand réservoir. Un réservoir vide veut donc dire pas de douche, pas de toilette et pas de brossage de dent. Finalement, le village se tient sur la plage principale, il n'y a pas de route. Pour se rendre d'un endroit à l'autre, on marche dans le sable. 

Une autre chose fantastique à propos de Koh Rong, Long Beach. Cette plage de 7 km se cache derrière une montagne très abrupte. Deux options s'offrent à nous pour se rendre sur se coin de paradis : une radonnée d'une heure dans la montagne ou une balade de 15 minutes en bateau. Nous décidons de s'aventurer dans la jungle pour s'y rendre. Ce nous c'est qui? Kathryn et Anna deux écossaises qui habitent maintenant Londre et Marla une jeune germaine avec qui je partage un bungalow sur l'île. Après une randonnée surprenante, on aboutît sur un décor majestueux qui nous coupe le souffle. 

Je vous laisse apprécier cette plage sortie tout droit d'un rêve. 










Pour compléter mon séjour au Cambodge, je me suis rendu à Kampot tout près de la frontière Vietnamienne. Kampot est une ville côtière séparée par une rivière imposante. L'ambiance de l'endroit rime avec relaxation, calme et prendre son temps.




Ma dernière aventure, ou presque, au Cambodge était la monter d'une gigantesque montagne en scooter. Au sommet de celle-ci se trouve un casino abandonné et jamais utilisé. De plus, cette immeuble est situé tout près d'une vue incroyable sur la mer et les montagnes. 








Le Cambodge était un pays surprenant, rempli de surprise. J'ai vraiment été déstabilisée par cette culture et l'histoire de ce pays. J'ai vue de belles et d'horribles choses. Un pays tout en contraste. 

Il reste seulement deux semaines à mon petit voyage de trois mois. Je viens de quitter le Vietnam pour le Loas afin d'y passer mes derniers moments en Asie. J'ai bien hâte de vous partager mon expérience au Vietnam qui est jusqu'à présent mon coup de cœur. Premièrement, parce que j'y est rencontré des gens formidables. Dans un deuxième temps, ce pays est d'une beauté incroyable. Ainsi, dans quelques jours vous aurez droit aux photos et récits sur mon voyage au pays des chapeaux pointus. 



































lundi 23 mars 2015

Douane Thaïlande - Cambodge

Voici une histoire des plus folles qui se déroule en 24 heures seulement. Je peux classer cette journée dans mon top des pires et des meilleures journées en même temps.

Mise en contexte : 

23 février 2015, Bangkok 

Je passe la soirée avec une vieille amie du primaire qui a longtemps été ma voisine. Retrouvaille, vin, sushis dans la ville déjanté de Bangkok. Les heures passent à une vitesse folle en bonne compagnie donc je vais dormir à une heure assez tardive. Bien entendu, je programme une alarme dans mon téléphone pour être certaine de me réveiller le lendemain matin. Pourquoi? Parce que je dois quitter la Thaïlande, car mon visa prend malheureusement fin le 24 février. Mon plan est de prendre le train de 5h55 le matin jusqu'aux douanes pour me rendre au Cambodge. Cependant, plusieurs histoires d'arnaques circulent sur les douanes de Poipet, alors j'ai trouvé une camarade pour faire le voyage. Nous nous sommes rencontrées sur une page Facebook concacrée aux voyageurs en Asie du Sud-Est. Les gens y échangent des conseils ou proposent des rencontres. Ainsi, j'avais rendez-vous avec Tohn, une jeune américaine de Californie, à 5h30 devant la billetterie de la gare. Ceci dit, voici la fabuleuse aventure des douanes.....

24 février 2015

5h30 
J'ouvre les yeux après un trop peu de sommeil. Je regarde mon téléphone pour calculer combien temps je peux savourer mon lit et mes couvertures. QUOI! Mon alarme a sonné, mais en silence depuis 1h30........ Il est 5h30, je suis en pyjama, je suis à l'autre bout de la ville, mon sac à dos n'est pas prêt, je n'ai pas mangé et je ne suis pas douchée. Avec cette constation, je confirme qu'il vaut mieux retourner au lit et partir plus tard, il est définitivement trop tard pour prendre le train de 5h55. Je recouche ma tête sur l'oreiller. 10 secondes s'écoulent... Je me lève encore plus en panique. JE DOIS QUITTER. Mon visa prend fin et j'ai rendez-vous avec quelqu'un qui compte sur moi. 

5h32 
J'enfile en vitesse un pantalon. Je saute de mon lit et je dis des mots pas très catholiques. Je prends littéralement tout ce qui traine et le lance dans mes sacs peu importe l'ordre. Je redis des mots pas très catholiques. Je fais un tour rapide avec ma lampe de poche pour vérifier qu'il ne reste rien. C'est encore en pyjama que je mets mon sac à dos et je quitte la chambre. 

5h35 
Je sors de la chambre. Je croise un nouvel arrivant de l'auberge. Il me demande gentillemment le mot de passe pour le Wifi. Je lui lance un regard de détresse. Je ne prends pas le temps répondre et je descends à la réception en courant. Je fais mon check-out à une vitesse incroyable. Heureusement, j'avais avertis la réceptionniste que je devais quitter aux petites heures du matin.

5h36
Je quitte l'auberge avec la réceptionniste, car elle va m'aider à trouver un taxi pour la station de train. J'arrête au milieu de la rue. Je suis déjà en panique, mais elle augmente d'un niveau. Est-ce que j'ai mon passeport? Je regarde partout dans mon petit sac... non! Zut! Il est resté sur le comptoir de l'auberge lors du check-out. Je cours le chercher et je rejoins la réceptionniste dans la rue principale. 

5h37
Après 3-4 refus, je m'assois dans un taxi. Avec une voix désespèrée, je demande au chauffeur si nous pourrons arriver à temps. Il me répond que oui. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne suis pas très relax. Je regarde les minutes s'écouler et la panique augmente d'un niveau. Je dis des mots pas catholiques.

5h47
Je sors du taxi et je cours vers la billetterie. Bien entendu, Tohn n'est pas là, car le train part dans 8 minutes. Tous les guichets sont pris par des voyageurs. Je dis des mots pas très catholiques. Je remarque un employé à un guichet fermé que j'avais déjà vu lors de mon dernier passage à la gare. Je fonce vers lui avec des yeux de quelqu'un dans le besoin. Rapidement, je lui demande s'il est encore possible d'acheter un billet pour le train de 5h55. En deux temps trois mouvements, il me sort un billet, je paie et je cours vers le train. 

5h52
J'entre dans le train, je m'assois. Ouf! J'y suis arrivée. Oh! Tohn! Je dois la retrouver maintenant. Je me relève et pars à sa recherche. 

5h55
Je trouve enfin Tohn. Je lui raconte mon histoire folle et je m'excuse au moins mille fois. Le train part et je décide de me changer, parce oui, j'étais encore en pyjama. 

Le voyage se passe bien. Le train est plein. Je mange la première chose qui me tombe sous la main. Vers la fin du trajet, un thaïlandais commence à nous poser des questions. D'où on vient? Quel âge avons-nous? Ainsi, nous parlons avec lui un bon moment. Il nous raconte qu'il se rend aux douanes pour jouer au casino. Ceci est effectivement très courant, car les jeux de hasard sont interdit en Thaïlande. Dans son passeport, on peut voir que ce n'est pas sa première fois. Son passeport est rempli d'estampes OUT Thaïlande IN Thaïlande. Les thaïlandais n'ont même pas à se rendre au Cambodge, car il y a des casinos entre les deux douanes. Il nous donne quelques conseils pour les douanes.

12h00
Le train arrive avec une heure de retard, car il y avait des constructions sur la route et le train ne pouvait pas aller à sa vitesse normal. Nous sommes maintenant à 6 km des douanes. Plusieurs Tuk-tuk sont présents pour le transport, mais ils demandent des prix de fou. Heureusement, nous avons rencontré un connaisseur. Ainsi, Tohn et moi passont les Tuk-Tuk et allons vers le camion des locaux. C'est un gros taxi pour environ 30 personnes qui s'entassent dans l'arrière d'un camion. Le prix est trois fois moins cher qu'un Tuk-Tuk. 

12h15
Nous quittons notre ami adepte de casino pour passer des douanes thaïlandaises. 

13h00
Nous avons quitter la Thaïlande sans problème. Il faut maintenant marcher 500 mètres pour se rendre aux douanes cambodgiennes. Ce 500 mètres est complètement anarchique. Des motos filent à toute allure, des hôtels chics, des gigantesques casinos, des vendeurs qui crient et pleins de gens qui essayent de te montrer où aller. J'avais déjà lu sur Poipet et je savais les arnaques qu'il s'y cachait, mais tant qu'on ne le vit pas il est dur de comprendre. Pour éviter toutes arnaques, nous marchons directement jusqu'aux douanes.

14h00
Après avoir attendu et rempli les formulaires, c'est enfin à notre tour. Je me dirige vers le douanier. Je lui tend mon passeport et le formulaire. Celui-ci me regarde avec un air contrarié. Il me demande : Visa? Visa? Il me redonne le tout et me fait signe de dégager avec sa main. 

Oups! On avait passé l'endroit pour le visa. Retour en arrière pour avoir le visa. 

15h15
On repasse une deuxième fois les douanes et tout fonctionne, nous sommes enfin au Cambodge. Il restait maintenant à trouver un moyen de se rendre à Siem Reap qui est à 3 heures de route. Nous rencontrons sur notre chemin quatre autres voyageurs qui allaient dans la même direction que nous. 

Un jeune garçon bien habillé nous dit qu'un autobus viendra bientôt pour nous amener gratuitement à la station d'autobus. Nous savons bien qu'il y a rien de gratuit, mais il y a déjà des gens qui attendre donc pourquoi pas. Nous sommes maintenant 6 joyeux voyageurs à attendre ensemble l'autobus.

15h20
L'autobus gratuite arrive. On quitte pour la gare d'autobus.

15h45
Arrivée à la station d'autobus. Étrange, il y a plus d'employé que de voyageur. On se rend à la billetterie. Les gens nous mettent de la pression en criant d'acheter les billets. Cependant, on prend le temps de demander quand part l'autobus et quand nous arriverons à Siem Reap. L'autobus part à 16h00, c'est bien on achète.

16h00
Le chauffeur nous demande d'aller dans l'autobus. Bagages dans la soute et nos fesses sur les bancs, on attend. Il doit au moins faire 40 degrés dans l'autobus, car l'air climatisé n'est pas en marche.

16h15
Toujours pas parti... On apprend alors que l'on doit attendre un autre groupe de personne. Tout le monde sort de l'autobus. 

17h00
Le groupe arrive. Youpi! Tout le monde dans l'autobus. L'air climatisée est partie. Youpi!

17h15
Le même manège se répète. Toujours pas parti... On apprend alors que l'on doit attendre un autre groupe de personne. Tout le monde sort de l'autobus.

18h00
Enfin, c'est un départ pour la ville de Siem Reap. Ce n'est pas exactement ce que nous voulions d'arriver dans la noirceur, mais nous somme contents de partir. 

19h30
Arrêt nourriture pour 30 minutes... Oui, oui! Au milieu de nul part!

21h30 
Arrivée à Siem Reap, tout le monde à la douche. La bière fût incroyable cette nuit là, je peux vous le dire. 

Ce fût un périple assez dur pour le corps. Avec seulement quelques heures de sommeil, une panique générale en début de journée, des rencontres amusantes dans le train, de l'attente interminable, une fausse station d'autobus, encore de l'attente, j'ai quand même passé une belle journée. On peut appeler ça une expérience hors du commun. 
















dimanche 8 mars 2015

Pai et Kanchanaburi : des villes à découvrir

C'est sous des routes sinueuses et montagneuse que je me suis rendue à Pai depuis la ville de Chiang Mai. Si tu veux faire une petite sieste, je te garantis que ce n'est pas le meilleur chemin. Ça tourne à gauche, ça tourne à droite, ça monte, ça descend et tout cela pendant un bon trois heures. Après cette épopée, tu te retrouves dans un endroit mystique. Entourée de montagnes majestueuses, Pai est surnommé la ville de l'amour. Belle coïncidence, je m'y suis rendue pour la Saint-Valentin. Encore plus incroyable, je suis tombée en amour avec ce coin de pays extraordinaire. 

Première chose à faire à Pai est de louer un scooter, car les activités sont assez loin les unes des autres et les routes sont assez ardues en vélo. On peut maintenant explorer les environs.


Nous sommes pendant la saison sèche, donc le décor est plutôt automnale et les chutes ne coulent pas à leur maximum. J'ai quand même rouler jusqu'à certaines d'entre elles pour le plaisir. 


Sur la route, il y a un arrêt des plus agréable. Il se trouve sur une ferme familiale où le propriétaire fait déguster ses récoltes au voyageurs en échange d'un don volontaire. Le propriétaire, des plus souriant, vous assignera une table et vous partagerez une collation en compagnie d'autres explorateurs. On retrouvait de la papaye, du jus du fruit de la passion, des patates, des bananes frites, des noix, de la gelé d'un fruit inconnu et un fruit inconnu. Nous avons même eux droit à un peu d'alcool fait directement des fruits. Sincèrement, un incontournable à faire! Je peux avouer que à trois, on a complètement englouti le festin. 





Un autre coup de cœur de la ville est le canyon. Attention, pour être certain d'apprécier le canyon à sa juste valeur, il ne faut pas avoir peur des hauteurs ni de se salir. Les chemins sont assez hauts et parfois très abruptes. Il faut descendre dans des passages très étroits remplis de poussières jaunes. Cependant, tous ses efforts en valent la peine. Le canyon nous donne droit à des points de vue incroyable sur les environs de Pai. 









Ce qui est magique dans la ville de Pai est que peu importe l'endroit ou l'on se trouve et peu importe le moment de la journée, la vue est toujours et simplement sublime. 


En plus de renfermer des chutes magnifique ( pendant la saison des pluies ), Pai cache aussi des sources d'eau chaude qui proviennent des profondeurs de la terre. La source principale ( deuxième photo ) est à presque 40 degrés. Par contre, plus la source coule, plus elle se rafraîchit. Ainsi, elle passe de 37 dans le plus chaud des bains à 32 dans le dernier. Chaque bain est séparé par une petite chute. 





Sur la route des source d'eau chaude, il y a aussi beaucoup de camp d'éléphant. J'ai fait un petit arrêt pour dire coucou au grosse bébête. 



Le gros bouddha blanc sur le sommet d'une des montagnes de Pai.


Oh! Mais qu'est ce que ce truc noir dans le bas de la photo.....? Un jolie casque de scooter, car je suis toujours prudente. Comme par magie, j'ai choisi un casque avec un support à GoPro! Des vidéos de mes balades suivront à mon retour. Pour l'instant, voici une photo de la route et de delà vue. À gauche, vous pouvez voir des colonnes de fumées. Pendant la saison sèchee, les thaïlandais brûlent les feuilles qui s'accumulent au sol, car sinon elles empêchent l'eau de s'écouler durant la saison des pluies. 







Une famille habillée de manière traditionnelle qui chante et qui danse dans les rues de Pai. 


Mon ami le chiot, le plus mignon de la terre, qui résidait à mon auberge de jeunesse le Purple Monkey. L'auberge est tenu par une canadienne très accueillante et rempli d'idée géniale. Elle a récemment déménager son auberge pour le reconstruire à neuf. Il était encore en construction lors de mon passage, mais il sera vraiment extra une fois compléter. 


Pai est une ville fantastique. Je suis tombée sous le charme de son ambiante décontracté, son attitude joviale et des paysages à couper le souffle. Cependant, la température n'est pas comme le reste de la Thaïlande. En effet, le jour, il fait environ 30 degrés et le soir le mercure tombe à 15 degrés et moins parfois. Ce qui provoque un grand changement en peu de temps. Ainsi, avecmes grandes journées d'exploration et de plaisir, j'ai été victime de déshydratation. De plus, comme je n'avais plus d'énergie, car je ne pouvais plus manger, j'ai attrapé la grippe. Après mon séjour à Pai, j'ai été une bonne semaine malade. 

On essaye de se rétablir avec le meilleur remède de la terre, de la soupe. Celle-ci est une soupe Wonton qui était délicieuse, surtout après 24 heures sans manger. 


Après Pai, je devais retourner à Chiang Mai pour prendre le train en direction du sud de la Thaïlande pour ma dernière destination. À Chiang Mai, j'ai succombé à la tentation d'un plat bien connu de mon estomac pour me rétablir un brin... Le McDo!


Le nouvel an chinois célébré dans les rues du marché de Chiang Mai. 


Afin de me détendre un peu, j'ai fait un arrêt chez docteur poisson. Sincèrement, j'ai ri pendant un bon 10 minutes sous les yeux ébahis des travailleuses du salon. Ces petits poissons viennent manger la peau morte des pieds et des mollets. Ils nous chatouilles doucement avec leur bouche sans dent. Ensuite, on a l'impression d'avoir des petits pieds de bébé. 


Allez hop dans le train de nuit! Cette fois, je l'ai pris un peu plus tôt, donc les lits n'étaient pas encore fait. 


Mon plan de départ était d'arrêter à Ayuthaya et faire le tour de la ville en avant-midi et partir pour ma dernière destination en après-midi, Kanchanaburi. Cependant, 5 minutes après avoir louer mon vélo pour faire le tour des ruines de l'ancienne grande ville de Thaïlande, une légère pluie glaciale c'est mise à tomber. Avec ma grippe, j'ai donc décidé de laisser tomber l'idée du vélo et quitter directement pour Kanchanaburi. C'est donc fiévreuse et avec une toux monstre que je suis partie dans un mini-van rempli de thaïlandais. Après quelques minutes, on me laisse dans un arrêt de bus où je suis là seule voyageuse. Le gentil conducteur me dit tout en me pointant une vieille madame souriante : Kanchanaburi, Kanchanaburi. Je comprend donc que je dois suivre cette madame, car elle se rend au même endroit que moi. Je vais rapidement m'acheter une bouteille d'eau et revient au près de ma guide. Surprise, elle me tend sans un mot mais avec une insistance certaine du riz collant et deux brochettes de poulet. Ces deux mets sont très répandu un peu partout, c'est comme du fast food. J'avale la nourriture gentillemment donner par ma guide qui ne parle pas un mot anglais. 



Une fois encore, dans l'autobus, je suis la seule occidentale. Je suis dans un genre d'autobus de ville, mais le fonctionnement est complètement différent. La femme dans l'entrée de l'autobus est là pour faire signe au chauffeur d'arrêter quand des gens veulent embarquer. Elle crie simplement et si elle a une réponse, elle demande au chauffeur de s'arrêter. L'opératrice s'occupe de faire payer les passagers. De plus, elle les aide à embarquer et débarquer, car pas question que l'engin s'arrête complètement. Il ralentit, tu sautes, et hop c'est reparti. 


Malgré le fait que je n'étais pas au top de ma forme, j'ai quand même fait deux des principales activités de la régions. Je me suis rendue au pont de la mort. Ce pont à été construit pendant la première guerre mondiale par les Japonais. Ils voulaient créer un chemin de fer entre le Birmanie et la Thaïlande. Cependant, les nombreux prisonniers qui ont participés à la construction du chemin de fer sont décés pendant les travaux. 



Les chutes d'Erawan sont une beauté de la nature. La chute comprend sept paliers qui ont chacun leur petite piscine où l'on peut se baigner. Elles sont très prisées par les touristes et les locaux pour se rafraîchir. 






On finit le tout avec de la nourriture de rue, crêpe avec des saucisses et des sauces étranges!



Pour vous rassurez, je tiens à préciser que je vais beaucoup mieux maintenant. Avant mon départ de la Thaïlande, je suis restée à Bangkok et j'ai pris du repos. Je voulais être certaine d'être en santé avant de me rendre au Cambodge. Prochain arrêt, Siem Reap et les temples d'Angkor Wat au Camboge! 

Je crois que je pourrais faire un seul article sur mon aventure avec les frontières cambodgiennes. Ce fut tout une péripétie. 

Je suis présentement à la moitié de mon périple. Bref bilan, j'ai vu des choses superbes, rencontré des personnes extraordinaires, vécu des expériences uniques et surtout j'ai eu tellement de plaisir. Je souhaite que le reste de mon voyage soit aussi exceptionnelle que le début.