Lorsque l'on voyage en autobus de nuit, on arrive souvent dans une nouvelle ville avec le sentiment d'être perdu. On doit prendre un temps de pause pour essayer de s'orienter du mieux que l'on peut. Les voyageurs doivent aussi faire attention aux arnaques assée fréquentes. Disons que les occidentaux sont faciles à repérer dans une foule asiatique. Ainsi, il a toujours de nombreux chauffeurs de taxi qui vous attendent à l'endroit où l'autobus vous dépose. Au départ, ils sont gentils et vous demandent si vous avez un hébergement. Si la réponse est non, on s'enpresse de vous en proposer comme si votre vie en dépendait. Si la réponse est oui, on vous assure que l'on peut vous y emmener et on vous fait même croire que l'on travaille pour cette hôtel. La vérité est que bien souvent ses taxis chargent deux à trois fois le prix d'un taxi normal avec un compteur. Ses arnaqueurs jouent sur le fait que les voyageurs sont débousolés et fatigués à leur sortie de l'autobus. Le truc est de marché quelques coins de rues pour se défaire des "faux" chauffeurs et en prendre un qui circule sur la route.
C'est ainsi que le quatuor s'est entassé dans une petite voiture avec leur quatre gros sacs à dos et leur petit sac personnel en direction de leur auberge. Comme nous sommes arrivés tôt le matin, nos lits n'étaient pas prêts, mais il y avait un tour guidé organisé par l'auberge aux alentours. Nous avons donc marché dans les rues de Hanoi la chaotique, la vivante, l'énergique et la traditionnelle. Contrairement à Ho Chin Minh Ville, Hanoï est restée typique avec ses vendeurs de rues que j'incarne à merveille, avouez.
Petite église charmante dans le quartier de notre auberge.
Le fameux lac de Hanoï qui renferme une tortue géante selon les rumeurs. Cette tortue aurai aidé un ancien roi de la cité de Hanoi à vaincre des ennemis en faisant apparaître une épée.
La ville a un cachet que l'on ne retrouve qu'au nord. En fait, on n'y retrouve aucun immeuble à multiple étages. C'est ainsi, car il est interdit de construire des immeubles qui seraient plus hautes que celles gouvernementales. Ainsi, il n'y a pas de gratte-ciel dans cette ville immense. Dans son cachet unique, on retrouve la nourriture qui y est excellente et en abondance. Elle est partout et sous toutes les formes, des vendeurs à pied, à vélo, des restaurants de ruelles, des cafés branchés et aux petits restaurants. Le tout sur des petites tables et avec de petites chaises, mais c'est toujours un délice.
Spécialité asiatique...... Le café-caca! Vous avez bien lu. Une petite bestiole qui ressemble à un furet mange le grain de café que l'on récupère dans ses excréments. Ne dites pas beurk!, on lave les grains et on les torréfie. Cela donne un café très goûteux qui a des arômes de chocolat. Un délice pour les amateurs de café. En effet, c'est un des cafés le plus chers au monde. Son prix varie selon la bestiole qui a mangé le grain de café et la provenance du grain.
Il ne me restait que quelques jours en terre vietnamienne. J'étais triste de quitter ce pays à la nature débordante et à la générosité sans limite. Comme mes jours étaient comptés, je devais faire un choix entre deux destinations très prisées pour leur beauté légendaire. Il me fallait choisir entre la baie d'Ha Long ou les montages et rizières de Sapa. Après une longue réflexion, j'ai suivi mes deux amis, Nicolas et Sjoerd, dans un périple de quelques jours dans les montagnes du Nord.
C'est ainsi que je me retrouve dans les hauteurs des montagnes entourée d'une brume épaisse dans une ville colorée par ses maisons et ses habitants.
L'emblème de la ville est sans conteste les rizières en étage qui donnent des paysages uniques.
Dans les montagnes, avec le contraste de froid et de chaleur, il y a toujours une brume qui varie en épaisseur et qui se déplace avec le vent.
Il y avait un petit arrêt rustique sur le bord de la route. De simples cabanes faites de bois et de toile où l'on faisait cuire des aliments. Des petits tannants sont venus nous voir pendant que nous attendions nos œufs et saucisses cuitent sur le feu.

Quand ton hôtel à cette vue tu ne peux tout simplement pas te plaindre.
Trois marcheurs prêts à suivre deux petites Vietnamiennes dans les montagnes afin d'explorer les villages traditionnels.
Un arrêt rapide au marché de la ville pour acheter le nécessaire pour le souper. Ce sera du poulet les amis!
On entend plein d'horreur sur les asiatiques qui mangent du chien. Voilà la seule place dans mon voyage où j'en ai vu. Cependant, tout le monde doit finir par manger. Je ne dis que pas que c'est bien où mal, mais je ne pense pas ses chiens soient plus maltraités que nos poulets d'usine qui ne voient jamais le soleil. Pour toutes les fois que j'ai commandé en pointant des choses et en faisant des signes, j'en ai peut-être mangé sans le savoir et cela ne me dérange pas vraiment. Ce sont les joies de voyager et de l'inconnu.
On monte.
On est haut.
Nos deux guides avec le souper du soir qu'elles ont transporté toute la journée. Elles étaient habillées de leurs habits traditionnels. Nous les avions rencontrées une journée avant et nous nous sommes donnés rendez-vous le lendemain matin pour deux jours de marche et une nuit dans leur maison.
On descend maintenant.
Village dans la montagne.
Village de nos guides. En jaune avec un toit rouge, c'est l'école du village.
Sjoerd le géant devant notre maison pour la nuit, la maison de notre guide.
Le plus jeune enfant de notre hôtesse, le petit Pitchou qui s'amuse avec un couteau et une branche de bambou. Leur réalité est à cent milles lieux de la nôtre.
Les voisins nous accueillent avec des cannes à sucre. Suffit de croquer, de mâcher pour retirer le jus et jeter le reste de manière gracieuse bien entendu.
Nos guides préparent le souper dans la cuisine. La maison appartient à la famille de la femme de droite.
Le repas était succulent, maintenant il faut goûter à l'alcool de riz.... Comment décrire se liquide? C'est méchant pour la gorge, mais c'est buvable.
Avant le dodo, on s'amuse avec les enfants dehors.
Je n'ai pas pu résister à visiter l'école le lendemain matin. Je suis arrivée au début des classes quand les jeunes s'amusaient encore dans la cour. Voici des images d'une classe de troisième année environ.
La famille dans le salon de la maison.
Nous voilà déjà en route pour revenir à la ville.





























































